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Nazgol co-fondatrice de Ryso se présente

🎉 De la pub à la food : comment une idée née en confinement est devenue Ryso

« Je m’appelle Nazgol. Après 8 ans d’expérience dans la publicité en tant que directrice artistique et conceptrice, j’ai décidé de me lancer dans l’aventure entrepreneuriale pour me consacrer pleinement à… Ryso. »

Tout a commencé pendant le confinement, lors d’une pause déjeuner en télétravail avec mon mari.
L’idée : revisiter les plats traditionnels persans sous forme de sandwichs ou de bouchées de riz. Tous deux iraniens, on est tout de suite tombés amoureux du concept.
On a passé l’après-midi à imaginer toutes les déclinaisons possibles, à dessiner le logo de notre « restaurant imaginaire », et même à rédiger le menu.

Quatre ans plus tard, on a décidé de lui donner une vraie chance d’exister.


🚀 Mon entrée dans la couveuse pce

Qu’est-ce qui vous a motivée à rejoindre la couveuse ?

J’avais à la fois très hâte et très peur de me lancer.

« Et si je me rate ? Et si ça ne me plaît pas ? Quel statut choisir ? »
Je participais à de nombreux ateliers sur l’entrepreneuriat pour me projeter, jusqu’à ce qu’une présentation de pce, lors de la semaine de la création d’entreprise chez Pôle Emploi, m’ouvre les yeux :
➡️ Tester son activité, sans se jeter dans le vide. C’était la solution qu’il me fallait.

En plus, ça me permettait de commencer en gardant mes indemnités chômage. Double avantage.

Aviez-vous déjà un projet précis en tête ?

Oui, l’idée était bien avancée. Mais le programme m’a aidée à structurer davantage mon projet… et à voir plus grand.

Quelles étaient vos attentes ?

Je voulais :

  • sortir de ma bulle,
  • retrouver un rythme de travail structuré après 8 ans de salariat,
  • trouver ma posture entrepreneuriale,
  • assumer pleinement cette nouvelle vie — en ligne comme dans la vraie vie.

💡 Ce que m’a apporté la couveuse

Comment la couveuse vous a-t-elle aidée à structurer votre projet ?

Les 4 mois de formation m’ont permis d’ajuster mon offre et de mettre en place une méthodologie concrète.
Les rendez-vous réguliers avec ma tutrice m’ont redonné un vrai rythme pro, et les ateliers m’ont appris les bases de la prospection et de la vente.

Quelles compétences avez-vous le plus développées ?

« Pitcher mon projet en 5 min, 3 min, 1 min… »

Trouver les bons mots, le bon ton, s’adapter à son interlocuteur : c’est un vrai exercice, mais aujourd’hui j’en vois l’impact dans mes échanges.

Votre plus grand défi ?

➡️ La compta.
Issue d’un parcours créatif, les chiffres me faisaient peur.
Grâce à Isabelle Mottura et aux ateliers sur la TVA, j’ai gagné en rigueur, structuré ma gestion, et surtout… gagné en confiance.

Les étapes clés franchies ?

  • Gagner en assurance
  • Assumer pleinement mon activité
  • Structurer mon projet pour le rendre viable

✨ Et après la couveuse ?

Où en est le projet aujourd’hui ?

Je poursuis l’aventure sous le statut de micro-entreprise.
J’ai eu envie de continuer à tester, notamment via des stands éphémères, ce qui n’était pas possible dans le cadre de la couveuse.

J’avance aussi sur les réalités du métier :
📌 accès à la carte Metro,
📌 carte de commerce ambulant,
📌 exploration de ma cible.

Aujourd’hui, tout reste à construire, mais c’est ce qui rend l’aventure si excitante.
Je réfléchis à l’ouverture d’un local vitrine d’ici un an.

Un conseil pour ceux qui envisagent une couveuse ?

Prenez le temps d’identifier ce que vous venez y chercher.

Et une fois dedans : profitez à fond, soyez curieux, créez du lien.
Et surtout : restez en contact avec le réseau, même après la sortie.


💭 De salariée à entrepreneure : la transition

Pourquoi quitter le salariat ?

Une idée. Tout simplement.

Mais j’ai aussi compris que l’idée ne suffit pas. Beaucoup d’entrepreneurs construisent d’abord une vision globale avantde s’attacher à une idée.
Mon challenge aujourd’hui : savoir prendre du recul, tester, ajuster, garder une vision claire.

Les défis du début ?

C’est dur de quitter un confort financier et une posture bien établie. On redevient un peu le stagiaire.

Mais c’est aussi grisant. On retrouve le plaisir de découvrir, d’apprendre, de tenter. Le chemin est long… mais passionnant.

Les idées reçues ?

Je pensais que ce serait « facile », en voyant tous ces posts de success stories.

Mais grâce aux PMSP (stages terrain), j’ai découvert l’envers du décor.
C’est un métier de passion, mais aussi un vrai parcours du combattant, surtout dans la food.
La réalité est souvent bien différente de ce que les réseaux nous montrent. Et c’est important de le savoir.


🌱 Ce que j’ai appris (et ce que je retiens)

Votre plus grande réussite ?

Sortir de ma zone de confort.
Créer des liens forts avec d’autres entrepreneurs.
L’entraide m’a portée, m’a fait grandir, et m’a permis de structurer Ryso.

Si vous pouviez changer une chose ?

Rien.
Chaque choix a contribué à façonner mon parcours.

« L’entrepreneuriat, c’est comme la vie. »

Le meilleur conseil reçu ?

« Ne pas trop laisser les émotions guider le quotidien. »
Ne pas s’effondrer à la moindre mauvaise nouvelle, ni s’emballer trop vite.
Et surtout :
« Done is better than perfect. »
(Fait est mieux que parfait.)
… J’ai encore du mal à l’appliquer, mais je m’y efforce !


🍱 Découvrez Ryso : l’offre culinaire persane

Ryso, c’est une offre culinaire inspirée de la cuisine traditionnelle iranienne, revisitée sous forme de petits sandwichs de riz safranés.

Nous proposons des formules pour les entreprises et événements :

  • 🥗 Formule déjeuner
  • 🍢 Buffet dînatoire
  • 🧺 Boîtes apéritives

📦 À partir de 10 personnes — précommande 5 jours à l’avance
📍 Livraison en Île-de-France


📬 Contact & réseaux

➡️ https://www.ryso.fr

📸 Instagram : @ryso.paris
💼 LinkedIn : Ryso Paris
📧 contact@ryso.fr
📞 06 27 38 62 96

À bientôt autour d’une bouchée safranée ✨
— Nazgol

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